Saturday, July 29, 2006
i want to go to Israel and pee in a mekava, i want to come by damascus and put a grave instead of their fucking carpet at the fronteer, i want to go to israel and write a play to the children who a drawing "from israel with love" on the bombs they are launching in lebanon, i want to go home and aouuuuu aouuuuunnnn the asshole, i wanna go home and play "tu me tiens je te tiens par la barbichette" with hassan, i hope he didn't shave since 15 days, i want to rebuilt the south with my hands, i want to take out of the wrekages the bodies of the civilians, i want to clean my sea, i want to go to tel-aviv from nabatiyyé, i want to go to ghaza from the south of lebanon, i don't want to go to damascus, i want to go to samarcande, i want to play punshing ball with bush, ahmedinajad, bacho, olmert, and all the other bitches of power, i want to go to brummana and faraya and fakra and yell on the lebanese youth and i want them to telle me that they have the right to get stoned and drunk because they choose to help the refugees during the day and get waisted at night, i want a laiic country and i want some lebanese to stop having 10 kids by family if they can't feed them all , i want to kick the ass of emile lahoud and i want him to dive in the black sea in front of me and in front of the whole country
Parc Florale
j'ai passé la journée d'aujourd'hui samedi dans un superbe parc de Paris, le parc florale dans lequel une diversité de fleurs et de bonsai parsemés autours d'un petit lac m'ont fait oublié quelques instants les miens au pays.
Il y avait un grand concert de jazz qui ressemblait étrangement à l'improvisation qu'a faite mazen kerbaj du toit de sa maison en écoutant les obus de l'aviation israélienne tomber...
Jusqu'au 12 juillet, je ne m'étai jms rendu compte du nombre d'avions qui survolaient Paris, je les entends maintenant différemment...
Je pense à vous, resistez, écrivez, dessinez, signez des pétitions, faites de la musique, aidez les autres, parlez, criez, hurlez, and keep safe
Il y avait un grand concert de jazz qui ressemblait étrangement à l'improvisation qu'a faite mazen kerbaj du toit de sa maison en écoutant les obus de l'aviation israélienne tomber...
Jusqu'au 12 juillet, je ne m'étai jms rendu compte du nombre d'avions qui survolaient Paris, je les entends maintenant différemment...
Je pense à vous, resistez, écrivez, dessinez, signez des pétitions, faites de la musique, aidez les autres, parlez, criez, hurlez, and keep safe
Friday, July 28, 2006
manie
ooooh, les forts hezbollah ont fait prisonnier 2 soldats israeliens
aaaah, la flotte navale, l'aviation aerienne et l'armée terrestre israelienne n'est pas contente
aaaah, le Sud Liban et la banlieue Sud deviennent d'enormes terrains vagues
ooooh, la mer du Liban est devenue toute noire
aaaah, des enfants israeliens dessinent sur les bombes qui tuent les civiles libanais
éééééh, des camions d'aides humanitaire et des ambulances sont crevés sur place
oooooh, des casques bleus de l'ONU se retrouvent en casque rouge
aaaaah, des bombes américaines arrivent chez les israeliens pour deterrer le hezbollah
aaaaah, les sondages israeliens passent de 90% pour la guerre à 82% seulement
oooooh, les villages au nord d'Israel sont katiouchés
éééééé, les Syriens proposent des solutions au conflit
aaaaah, les resistants ne sont plus seulement hezbollah, mais amal et communistes et baas
ooooooh, les réfugiés du Sud n'ont plus de vivres, plus de médoc, mais heureusement il leur reste les bombes, kinder surprise, qu'est-ce qu'il y a dans l'oeuf ? du gaz phosphorique ou des obus à fragmentation ? moi je veux l'atomique...
aaaaaah, certains chretiens ont toujours voulu voir des chiites, comme c'est beau
ooooooh, certains chiites ont toujours voulu voir des chrétiens, comme c'est beau
aaaaah, on fait la fete à faraya et à fakra, cool, à broummana aussi ? yes yes yes, il faut bien se changer les idées si on ne fait que du social toute la journée
oooooaaaaaaéééééééhhhh "Il s’agit sans conteste d’un tournant important dans cette crise : au terme d’un très long débat, le Conseil des ministres a adopté hier jeudi en soirée le plan de paix en sept points présenté par le Premier ministre Fouad Siniora jeudi à la conférence internationale de Rome. Près de six heures et demie de pourparlers. C’est le temps qu’il a fallu au gouvernement pour forcer la main aux ministres du Hezbollah – et au chef de l’État Émile Lahoud, qui présidait la séance et jouait lui aussi aux récalcitrants – et obtenir une victoire importante du pouvoir légal sur la logique de la guérilla, l’objectif ultime étant de paver la voie à une solution globale mettant fin aux combats" : Si seulement on était une dictature.... sic sic sic
aaaah, la flotte navale, l'aviation aerienne et l'armée terrestre israelienne n'est pas contente
aaaah, le Sud Liban et la banlieue Sud deviennent d'enormes terrains vagues
ooooh, la mer du Liban est devenue toute noire
aaaah, des enfants israeliens dessinent sur les bombes qui tuent les civiles libanais
éééééh, des camions d'aides humanitaire et des ambulances sont crevés sur place
oooooh, des casques bleus de l'ONU se retrouvent en casque rouge
aaaaah, des bombes américaines arrivent chez les israeliens pour deterrer le hezbollah
aaaaah, les sondages israeliens passent de 90% pour la guerre à 82% seulement
oooooh, les villages au nord d'Israel sont katiouchés
éééééé, les Syriens proposent des solutions au conflit
aaaaah, les resistants ne sont plus seulement hezbollah, mais amal et communistes et baas
ooooooh, les réfugiés du Sud n'ont plus de vivres, plus de médoc, mais heureusement il leur reste les bombes, kinder surprise, qu'est-ce qu'il y a dans l'oeuf ? du gaz phosphorique ou des obus à fragmentation ? moi je veux l'atomique...
aaaaaah, certains chretiens ont toujours voulu voir des chiites, comme c'est beau
ooooooh, certains chiites ont toujours voulu voir des chrétiens, comme c'est beau
aaaaah, on fait la fete à faraya et à fakra, cool, à broummana aussi ? yes yes yes, il faut bien se changer les idées si on ne fait que du social toute la journée
oooooaaaaaaéééééééhhhh "Il s’agit sans conteste d’un tournant important dans cette crise : au terme d’un très long débat, le Conseil des ministres a adopté hier jeudi en soirée le plan de paix en sept points présenté par le Premier ministre Fouad Siniora jeudi à la conférence internationale de Rome. Près de six heures et demie de pourparlers. C’est le temps qu’il a fallu au gouvernement pour forcer la main aux ministres du Hezbollah – et au chef de l’État Émile Lahoud, qui présidait la séance et jouait lui aussi aux récalcitrants – et obtenir une victoire importante du pouvoir légal sur la logique de la guérilla, l’objectif ultime étant de paver la voie à une solution globale mettant fin aux combats" : Si seulement on était une dictature.... sic sic sic
machine à laver, machine de guerre
ma machine à laver ne seche plus mon linge, la machine de guerre israelienne a séché mon pays... pathétique
je veux rentrer
j'ai appelé une des personnes qui a organisé la manif de "pour que le liban vive" au champs de mars le mardi 25 juillet avec pour unique mot d'ordre "cessez le feu". A partir de Lundi, ils preparent de nouvelles rencontres et autres formes de rassemblements pour le Liban, c'est ma seule consolation d'etre ici... pathétique...
a propos de l'article de Michel, non ce n'est pas un intégriste pro-américain, je ne sais pas comment certains peuvent en venir à ces conclusions, en disant non au Hezbollah, on ne dit pas non au chiites, non, non, et non, ceux qui pensent comme ca n'ont pas foi dans un gouvernement fort libanais... pathétique...
ils étaient là encore il y a un an, par la faute des libanais, mais aussi des palestiniens, des israeliens, des américains, des francais et de tous les enfoirés de pays qui se melent de choses qui ne les regardent pas, c'est dommage que quand ca nous intéresse on fasse appel a eux, et quand ca ne nous interesse pas, on les critique vivement.
Cést un peux naif tout ce que je dis là, c'est la base de la logique des interets, mais moi mes interets ils sont au liban, pour le liban, pour les libanais
a propos de l'article de Michel, non ce n'est pas un intégriste pro-américain, je ne sais pas comment certains peuvent en venir à ces conclusions, en disant non au Hezbollah, on ne dit pas non au chiites, non, non, et non, ceux qui pensent comme ca n'ont pas foi dans un gouvernement fort libanais... pathétique...
ils étaient là encore il y a un an, par la faute des libanais, mais aussi des palestiniens, des israeliens, des américains, des francais et de tous les enfoirés de pays qui se melent de choses qui ne les regardent pas, c'est dommage que quand ca nous intéresse on fasse appel a eux, et quand ca ne nous interesse pas, on les critique vivement.
Cést un peux naif tout ce que je dis là, c'est la base de la logique des interets, mais moi mes interets ils sont au liban, pour le liban, pour les libanais
Thursday, July 27, 2006
merci
L'orient le jour : la vraie dignité
article de Michel HAJJI GEORGIOU
La guerre entre Israël et le Hezbollah entre dans sa deuxième quinzaine, et elle n’est apparemment pas près de finir, s’il faut en croire les deux « sociétés guerrières » (Israël et le Hezbollah) qui ont décidé, chacune de son côté, que cet affrontement était pour elles une question « de vie ou de mort ». Cela n’est d’ailleurs guère étonnant, tant la pulsion de mort semble habiter les discours des deux belligérants et, surtout, leurs actes. À force de conspuer l’autre, de le haïr, de le vouer aux gémonies, on finit par lui ressembler. Le processus d’identification est poussé à son paroxysme, et la rencontre impossible entre deux adversaires que tout devrait en principe opposer devient de l’ordre du réel, se fait dans le don affreux, aux civils, de la mort et de la destruction. On finit par en perdre son humanité, en retirant aux autres leur droit à la vie. Non, il ne s’agit pas là de morale flower power, obsolète et facile. Le droit à la vie, c’est supposé être, depuis une certaine déclaration de 1948, depuis la condamnation unanime de la violence inhumaine de 1939-1945, l’essence du politique. Mais le problème continuera à subsister tant que le respect des droits de l’homme, des libertés publiques et de la véritable dignité humaine ne deviendra pas l’objet principal des politiques publiques au Liban. D’ailleurs, le problème est d’ordre culturel, et s’exprime dans le champ du lexical. Mais de quelle « dignité » Hassan Nasrallah parle-t-il dans ses discours ? Celle des habitants du Liban-Sud, qui n’ont plus comme maison, sinon comme village, qu’un vaste champ de ruines, pris au piège comme des bêtes, sans eau, cibles privilégiées des obus d’Israël ? Celle des réfugiés, totalement déracinés, entassés dans des écoles et autres bâtiments publics, qui n’ont pratiquement plus rien comme biens ? Celle des petits enfants vivant, chaque nuit, dans l’angoisse générée par le vrombissement des chasseurs israéliens, par les déflagrations des missiles, par le cri effroyable du béton soufflé en quelques secondes ? Celle des exilés, qui ont définitivement renoncé à l’espérance dans un pays damné ? Quelle dignité ? Celle de tout un peuple qui va à grands pas vers l’abîme ? Israël n’est pas le propos de cet article. L’on peut continuer à faire à l’État hébreu toutes sortes de reproches et d’accusations, en usant de l’ensemble du lexique de la folie meurtrière, de la destruction, du chaos, en évoquant la répression systématique du peuple palestinien, ou encore en rappelant le fameux passage biblique du Livre d’Habaquq et du sang qui retombera sur la tête de ceux qui font du mal au Liban. Tout cela est amplement vrai et fondé. Cependant, si Israël est un problème pour les Arabes, si Israël est aussi devenu « le » problème des Arabes, ce n’est pas seulement en raison de son énorme capacité de nuisance, de ses massacres à l’encontre du peuple palestinien et de ses velléités hégémoniques sur l’ensemble de la région. C’est aussi parce qu’Israël est devenu le complexe des masses arabes. C’est parce qu’Israël est devenu le principal prétexte de mobilisation des idéologies néofascistes, islamistes et nationalistes arabes, et que toute cette haine, au lieu d’être reconvertie dans un projet constructif culturel, politique et économique de renaissance – seul capable d’entamer l’hyperpuissance régionale de l’État hébreu –, sert à idéologiser les masses jusqu’à l’abrutissement, à les maintenir dans l’ignorance, à permettre aux régimes et aux partis fondés sur le culte de la personnalité de les contrôler comme des marionnettes. C’est enfin parce qu’Israël est devenu « l’épouvantail » des régimes arabes, l’épouvantail qui permet à ces régimes de couvrir leurs innombrables crimes contre leurs peuples, et qui leur permet de se légitimer sans cesse lorsque leur autorité est remise en question. Israël pratique le terrorisme d’État ? Qu’à cela ne tienne, le terrorisme d’État est loin d’être, dans le monde arabe, l’apanage d’Israël. Et c’est peut-être là que réside le grand malheur.Il est d’ailleurs question, depuis toujours, de « créer les conditions de la confrontation » avec Israël, de permettre – pour en revenir au seul Liban – de se défendre contre le « modèle israélien monolithique » qui « en veut à la société » libanaise, « modèle de pluralisme et de diversité ». Fort bien. Ce n’est toutefois pas en revenant au statu quo qui prévalait avant le 12 juillet que l’on réussira à le faire. Ce n’est pas en répétant à l’infini ces journées de dupes que constituent, depuis des mois, les séances du dialogue national, que l’on pourra créer un projet de société capable de faire face à tous les périls, qu’ils soient israéliens ou autres. Ce n’est pas non plus en admettant un retour à cette fameuse « stratégie de dissuasion » unilatérale, à travers laquelle le Hezbollah justifiait sa position de force sur l’échiquier interne, et qui s’est avérée être un échec retentissant compte tenu de l’ampleur de la tragédie qui se déroule en ce moment sous nos yeux – et dont nous sommes les acteurs principaux. « Il est fort probable que le Liban, tel que nous l’avons connu avant le 12 juillet 2006, soit définitivement mort et enterré. » Cette phrase est celle d’un éminent constitutionnaliste, Jean Salem, qui n’a cessé, au fil des années, par devoir d’honnêteté et de transparence, de remettre en question les failles du système politique libanais, tant sous l’occupation syrienne qu’après la révolution du Cèdre. Si effectivement un nouveau Liban doit émerger quand se refermeront les portes de l’enfer, le tout est de savoir ce que nous voulons. Nous avons déjà péché par omission après le 14 Mars, et cela nous a menés droit vers un rapt collectif et une guerre destructrice. D’ores et déjà, si nouveau Liban il doit y avoir – et il ne saurait en être autrement –, il doit s’atteler à « ramener le Hezbollah à la raison, c’est-à-dire à l’intérieur du consensus interlibanais », pour reprendre l’expression du sociologue Joseph Maïla. Un Hezbollah ayant tiré objectivement – il suffit pour cela de faire une fois le trajet entre Bint Jbeil et Haret Hreik – les leçons de son expérience en solo, et ayant compris qu’il n’a d’autre avenir que désarmé, au sein d’un État libanais fort, souverain et indépendant. Si nouveau Liban il doit y avoir, c’est indubitablement loin de toute aspiration au martyre collectif, dans un projet « évolutionnaire », en rupture totale avec tous les cauchemars du passé. Un projet de civilisation, de modernité, de vie, conduit par l’opinion publique et la société civile qui ont façonné, chaque jour, durant plusieurs mois, le Printemps de Beyrouth, pour nous débarrasser de la tutelle syrienne. Un projet de dignité ; la vraie, cette fois.
article de Michel HAJJI GEORGIOU
La guerre entre Israël et le Hezbollah entre dans sa deuxième quinzaine, et elle n’est apparemment pas près de finir, s’il faut en croire les deux « sociétés guerrières » (Israël et le Hezbollah) qui ont décidé, chacune de son côté, que cet affrontement était pour elles une question « de vie ou de mort ». Cela n’est d’ailleurs guère étonnant, tant la pulsion de mort semble habiter les discours des deux belligérants et, surtout, leurs actes. À force de conspuer l’autre, de le haïr, de le vouer aux gémonies, on finit par lui ressembler. Le processus d’identification est poussé à son paroxysme, et la rencontre impossible entre deux adversaires que tout devrait en principe opposer devient de l’ordre du réel, se fait dans le don affreux, aux civils, de la mort et de la destruction. On finit par en perdre son humanité, en retirant aux autres leur droit à la vie. Non, il ne s’agit pas là de morale flower power, obsolète et facile. Le droit à la vie, c’est supposé être, depuis une certaine déclaration de 1948, depuis la condamnation unanime de la violence inhumaine de 1939-1945, l’essence du politique. Mais le problème continuera à subsister tant que le respect des droits de l’homme, des libertés publiques et de la véritable dignité humaine ne deviendra pas l’objet principal des politiques publiques au Liban. D’ailleurs, le problème est d’ordre culturel, et s’exprime dans le champ du lexical. Mais de quelle « dignité » Hassan Nasrallah parle-t-il dans ses discours ? Celle des habitants du Liban-Sud, qui n’ont plus comme maison, sinon comme village, qu’un vaste champ de ruines, pris au piège comme des bêtes, sans eau, cibles privilégiées des obus d’Israël ? Celle des réfugiés, totalement déracinés, entassés dans des écoles et autres bâtiments publics, qui n’ont pratiquement plus rien comme biens ? Celle des petits enfants vivant, chaque nuit, dans l’angoisse générée par le vrombissement des chasseurs israéliens, par les déflagrations des missiles, par le cri effroyable du béton soufflé en quelques secondes ? Celle des exilés, qui ont définitivement renoncé à l’espérance dans un pays damné ? Quelle dignité ? Celle de tout un peuple qui va à grands pas vers l’abîme ? Israël n’est pas le propos de cet article. L’on peut continuer à faire à l’État hébreu toutes sortes de reproches et d’accusations, en usant de l’ensemble du lexique de la folie meurtrière, de la destruction, du chaos, en évoquant la répression systématique du peuple palestinien, ou encore en rappelant le fameux passage biblique du Livre d’Habaquq et du sang qui retombera sur la tête de ceux qui font du mal au Liban. Tout cela est amplement vrai et fondé. Cependant, si Israël est un problème pour les Arabes, si Israël est aussi devenu « le » problème des Arabes, ce n’est pas seulement en raison de son énorme capacité de nuisance, de ses massacres à l’encontre du peuple palestinien et de ses velléités hégémoniques sur l’ensemble de la région. C’est aussi parce qu’Israël est devenu le complexe des masses arabes. C’est parce qu’Israël est devenu le principal prétexte de mobilisation des idéologies néofascistes, islamistes et nationalistes arabes, et que toute cette haine, au lieu d’être reconvertie dans un projet constructif culturel, politique et économique de renaissance – seul capable d’entamer l’hyperpuissance régionale de l’État hébreu –, sert à idéologiser les masses jusqu’à l’abrutissement, à les maintenir dans l’ignorance, à permettre aux régimes et aux partis fondés sur le culte de la personnalité de les contrôler comme des marionnettes. C’est enfin parce qu’Israël est devenu « l’épouvantail » des régimes arabes, l’épouvantail qui permet à ces régimes de couvrir leurs innombrables crimes contre leurs peuples, et qui leur permet de se légitimer sans cesse lorsque leur autorité est remise en question. Israël pratique le terrorisme d’État ? Qu’à cela ne tienne, le terrorisme d’État est loin d’être, dans le monde arabe, l’apanage d’Israël. Et c’est peut-être là que réside le grand malheur.Il est d’ailleurs question, depuis toujours, de « créer les conditions de la confrontation » avec Israël, de permettre – pour en revenir au seul Liban – de se défendre contre le « modèle israélien monolithique » qui « en veut à la société » libanaise, « modèle de pluralisme et de diversité ». Fort bien. Ce n’est toutefois pas en revenant au statu quo qui prévalait avant le 12 juillet que l’on réussira à le faire. Ce n’est pas en répétant à l’infini ces journées de dupes que constituent, depuis des mois, les séances du dialogue national, que l’on pourra créer un projet de société capable de faire face à tous les périls, qu’ils soient israéliens ou autres. Ce n’est pas non plus en admettant un retour à cette fameuse « stratégie de dissuasion » unilatérale, à travers laquelle le Hezbollah justifiait sa position de force sur l’échiquier interne, et qui s’est avérée être un échec retentissant compte tenu de l’ampleur de la tragédie qui se déroule en ce moment sous nos yeux – et dont nous sommes les acteurs principaux. « Il est fort probable que le Liban, tel que nous l’avons connu avant le 12 juillet 2006, soit définitivement mort et enterré. » Cette phrase est celle d’un éminent constitutionnaliste, Jean Salem, qui n’a cessé, au fil des années, par devoir d’honnêteté et de transparence, de remettre en question les failles du système politique libanais, tant sous l’occupation syrienne qu’après la révolution du Cèdre. Si effectivement un nouveau Liban doit émerger quand se refermeront les portes de l’enfer, le tout est de savoir ce que nous voulons. Nous avons déjà péché par omission après le 14 Mars, et cela nous a menés droit vers un rapt collectif et une guerre destructrice. D’ores et déjà, si nouveau Liban il doit y avoir – et il ne saurait en être autrement –, il doit s’atteler à « ramener le Hezbollah à la raison, c’est-à-dire à l’intérieur du consensus interlibanais », pour reprendre l’expression du sociologue Joseph Maïla. Un Hezbollah ayant tiré objectivement – il suffit pour cela de faire une fois le trajet entre Bint Jbeil et Haret Hreik – les leçons de son expérience en solo, et ayant compris qu’il n’a d’autre avenir que désarmé, au sein d’un État libanais fort, souverain et indépendant. Si nouveau Liban il doit y avoir, c’est indubitablement loin de toute aspiration au martyre collectif, dans un projet « évolutionnaire », en rupture totale avec tous les cauchemars du passé. Un projet de civilisation, de modernité, de vie, conduit par l’opinion publique et la société civile qui ont façonné, chaque jour, durant plusieurs mois, le Printemps de Beyrouth, pour nous débarrasser de la tutelle syrienne. Un projet de dignité ; la vraie, cette fois.
Paradise Lost: Robert Fisk's elegy for Beirut
Published: 19 July 2006
In the year 551, the magnificent, wealthy city of Berytus - headquarters of the imperial East Mediterranean Roman fleet - was struck by a massive earthquake. In its aftermath, the sea withdrew several miles and the survivors - ancestors of the present-day Lebanese - walked out on the sands to loot the long-sunken merchant ships revealed in front of them.
That was when a tidal wall higher than a tsunami returned to swamp the city and kill them all. So savagely was the old Beirut damaged that the Emperor Justinian sent gold from Constantinople as compensation to every family left alive.
Some cities seem forever doomed. When the Crusaders arrived at Beirut on their way to Jerusalem in the 11th century, they slaughtered every man, woman and child in the city. In the First World War, Ottoman Beirut suffered a terrible famine; the Turkish army had commandeered all the grain and the Allied powers blockaded the coast. I still have some ancient postcards I bought here 30 years ago of stick-like children standing in an orphanage, naked and abandoned.
(...)
I lived here through 15 years of civil war that took 150,000 lives, and two Israeli invasions and years of Israeli bombardments that cost the lives of a further 20,000 of its people. I have seen them armless, legless, headless, knifed, bombed and splashed across the walls of houses. Yet they are a fine, educated, moral people whose generosity amazes every foreigner, whose gentleness puts any Westerner to shame, and whose suffering we almost always ignore.
They look like us, the people of Beirut. They have light-coloured skin and speak beautiful English and French. They travel the world. Their women are gorgeous and their food exquisite. But what are we saying of their fate today as the Israelis - in some of their cruellest attacks on this city and the surrounding countryside - tear them from their homes, bomb them on river bridges, cut them off from food and water and electricity? We say that they started this latest war, and we compare their appalling casualties - 240 in all of Lebanon by last night - with Israel's 24 dead, as if the figures are the same.
And then, most disgraceful of all, we leave the Lebanese to their fate like a diseased people and spend our time evacuating our precious foreigners while tut-tutting about Israel's "disproportionate" response to the capture of its soldiers by Hizbollah.
I walked through the deserted city centre of Beirut (...) At the empty Etoile restaurant - best snails and cappuccino in Beirut, where Hariri once dined Jacques Chirac - I sat on the pavement and watched the parliamentary guard still patrolling the façade of the French-built emporium that houses what is left of Lebanon's democracy. So many of these streets were built by Parisians under the French mandate and they have been exquisitely restored, their mock Arabian doorways bejewelled with marble Roman columns dug from the ancient Via Maxima a few metres away.
Hariri loved this place and, taking Chirac for a beer one day, he caught sight of me sitting at a table. "Ah Robert, come over here," he roared and then turned to Chirac like a cat that was about to eat a canary. "I want to introduce you, Jacques, to the reporter who said I couldn't rebuild Beirut!"
(...)
The anger that any human soul should feel at such suffering and loss was expressed so well by Lebanon's greatest poet, the mystic Khalil Gibran, when he wrote of the half million Lebanese who died in the 1916 famine, most of them residents of Beirut:
My people died of hunger, and he who
Did not perish from starvation was
Butchered with the sword;
They perished from hunger
In a land rich with milk and honey.
They died because the vipers and
Sons of vipers spat out poison into
The space where the Holy Cedars and
The roses and the jasmine breathe
Their fragrance.
And the sword continues to cut its way through Beirut. When part of an aircraft - perhaps the wing-tip of an F-16 hit by a missile, although the Israelis deny this - came streaking out of the sky over the eastern suburbs at the weekend, I raced to the scene to find a partly decapitated driver in his car and three Lebanese soldiers from the army's logistics unit. These are the tough, brave non-combat soldiers of Kfar Chim, who have been mending power and water lines these past six days to keep Beirut alive(...).
And why? Be sure - the Israelis know what they are hitting. That's why they killed nine soldiers near Tripoli when they bombed the military radio antennas. But a logistics unit? Men whose sole job was to mend electricity lines? And then it dawns on me. Beirut is to die. It is to be starved of electricity now that the power station in Jiyeh is on fire. No one is to be allowed to keep Beirut alive. So those poor men had to be liquidated.
(...)
I go home and flick through my files, old pictures of the Israeli invasion of 1982. There are more photographs of dead children, of broken bridges. "Israelis Threaten to Storm Beirut", says one headline. "Israelis Retaliate". "Lebanon At War". "Beirut Under Siege". "Massacre at Sabra and Chatila".
(...)
I am back on the sea coast when my mobile phone rings. It is an Israeli woman calling me from the United States, the author of a fine novel about the Palestinians. "Robert, please take care," she says. "I am so, so sorry about what is being done to the Lebanese. It is unforgivable. I pray for the Lebanese people, and the Palestinians, and the Israelis." I thank her for her thoughtfulness and the graceful, generous way she condemned this slaughter.
Then, on my balcony - a glance to check the location of the Israeli gunboat far out in the sea-smog - I find older clippings. This is from an English paper in 1840, when Beirut was a great Ottoman city. "Beyrouth" was the dateline. "Anarchy is now the order of the day, our properties and personal safety are endangered, no satisfaction can be obtained, and crimes are committed with impunity. Several Europeans have quitted their houses and suspended their affairs, in order to find protection in more peaceable countries."
On my dining-room wall, I remember, there is a hand-painted lithograph of French troops arriving in Beirut in 1842 to protect the Christian Maronites from the Druze. They are camping in the Jardin des Pins, which will later become the site of the French embassy where, only a few hours ago, I saw French men and women registering for their evacuation. And outside the window, I hear again the whisper of Israeli jets, hidden behind the smoke that now drifts 20 miles out to sea.
Fairouz, the most popular of Lebanese singers, was to have performed at this year's Baalbek festival, cancelled now like all Lebanon's festivals of music, dance, theatre and painting. One of her most popular songs is dedicated to her native city:
To Beirut - peace to Beirut with all my heart
And kisses - to the sea and clouds,
To the rock of a city that looks like an old sailor's face.
From the soul of her people she makes wine,
From their sweat, she makes bread and jasmine.
So how did it come to taste of smoke and fire?
Published: 19 July 2006
In the year 551, the magnificent, wealthy city of Berytus - headquarters of the imperial East Mediterranean Roman fleet - was struck by a massive earthquake. In its aftermath, the sea withdrew several miles and the survivors - ancestors of the present-day Lebanese - walked out on the sands to loot the long-sunken merchant ships revealed in front of them.
That was when a tidal wall higher than a tsunami returned to swamp the city and kill them all. So savagely was the old Beirut damaged that the Emperor Justinian sent gold from Constantinople as compensation to every family left alive.
Some cities seem forever doomed. When the Crusaders arrived at Beirut on their way to Jerusalem in the 11th century, they slaughtered every man, woman and child in the city. In the First World War, Ottoman Beirut suffered a terrible famine; the Turkish army had commandeered all the grain and the Allied powers blockaded the coast. I still have some ancient postcards I bought here 30 years ago of stick-like children standing in an orphanage, naked and abandoned.
(...)
I lived here through 15 years of civil war that took 150,000 lives, and two Israeli invasions and years of Israeli bombardments that cost the lives of a further 20,000 of its people. I have seen them armless, legless, headless, knifed, bombed and splashed across the walls of houses. Yet they are a fine, educated, moral people whose generosity amazes every foreigner, whose gentleness puts any Westerner to shame, and whose suffering we almost always ignore.
They look like us, the people of Beirut. They have light-coloured skin and speak beautiful English and French. They travel the world. Their women are gorgeous and their food exquisite. But what are we saying of their fate today as the Israelis - in some of their cruellest attacks on this city and the surrounding countryside - tear them from their homes, bomb them on river bridges, cut them off from food and water and electricity? We say that they started this latest war, and we compare their appalling casualties - 240 in all of Lebanon by last night - with Israel's 24 dead, as if the figures are the same.
And then, most disgraceful of all, we leave the Lebanese to their fate like a diseased people and spend our time evacuating our precious foreigners while tut-tutting about Israel's "disproportionate" response to the capture of its soldiers by Hizbollah.
I walked through the deserted city centre of Beirut (...) At the empty Etoile restaurant - best snails and cappuccino in Beirut, where Hariri once dined Jacques Chirac - I sat on the pavement and watched the parliamentary guard still patrolling the façade of the French-built emporium that houses what is left of Lebanon's democracy. So many of these streets were built by Parisians under the French mandate and they have been exquisitely restored, their mock Arabian doorways bejewelled with marble Roman columns dug from the ancient Via Maxima a few metres away.
Hariri loved this place and, taking Chirac for a beer one day, he caught sight of me sitting at a table. "Ah Robert, come over here," he roared and then turned to Chirac like a cat that was about to eat a canary. "I want to introduce you, Jacques, to the reporter who said I couldn't rebuild Beirut!"
(...)
The anger that any human soul should feel at such suffering and loss was expressed so well by Lebanon's greatest poet, the mystic Khalil Gibran, when he wrote of the half million Lebanese who died in the 1916 famine, most of them residents of Beirut:
My people died of hunger, and he who
Did not perish from starvation was
Butchered with the sword;
They perished from hunger
In a land rich with milk and honey.
They died because the vipers and
Sons of vipers spat out poison into
The space where the Holy Cedars and
The roses and the jasmine breathe
Their fragrance.
And the sword continues to cut its way through Beirut. When part of an aircraft - perhaps the wing-tip of an F-16 hit by a missile, although the Israelis deny this - came streaking out of the sky over the eastern suburbs at the weekend, I raced to the scene to find a partly decapitated driver in his car and three Lebanese soldiers from the army's logistics unit. These are the tough, brave non-combat soldiers of Kfar Chim, who have been mending power and water lines these past six days to keep Beirut alive(...).
And why? Be sure - the Israelis know what they are hitting. That's why they killed nine soldiers near Tripoli when they bombed the military radio antennas. But a logistics unit? Men whose sole job was to mend electricity lines? And then it dawns on me. Beirut is to die. It is to be starved of electricity now that the power station in Jiyeh is on fire. No one is to be allowed to keep Beirut alive. So those poor men had to be liquidated.
(...)
I go home and flick through my files, old pictures of the Israeli invasion of 1982. There are more photographs of dead children, of broken bridges. "Israelis Threaten to Storm Beirut", says one headline. "Israelis Retaliate". "Lebanon At War". "Beirut Under Siege". "Massacre at Sabra and Chatila".
(...)
I am back on the sea coast when my mobile phone rings. It is an Israeli woman calling me from the United States, the author of a fine novel about the Palestinians. "Robert, please take care," she says. "I am so, so sorry about what is being done to the Lebanese. It is unforgivable. I pray for the Lebanese people, and the Palestinians, and the Israelis." I thank her for her thoughtfulness and the graceful, generous way she condemned this slaughter.
Then, on my balcony - a glance to check the location of the Israeli gunboat far out in the sea-smog - I find older clippings. This is from an English paper in 1840, when Beirut was a great Ottoman city. "Beyrouth" was the dateline. "Anarchy is now the order of the day, our properties and personal safety are endangered, no satisfaction can be obtained, and crimes are committed with impunity. Several Europeans have quitted their houses and suspended their affairs, in order to find protection in more peaceable countries."
On my dining-room wall, I remember, there is a hand-painted lithograph of French troops arriving in Beirut in 1842 to protect the Christian Maronites from the Druze. They are camping in the Jardin des Pins, which will later become the site of the French embassy where, only a few hours ago, I saw French men and women registering for their evacuation. And outside the window, I hear again the whisper of Israeli jets, hidden behind the smoke that now drifts 20 miles out to sea.
Fairouz, the most popular of Lebanese singers, was to have performed at this year's Baalbek festival, cancelled now like all Lebanon's festivals of music, dance, theatre and painting. One of her most popular songs is dedicated to her native city:
To Beirut - peace to Beirut with all my heart
And kisses - to the sea and clouds,
To the rock of a city that looks like an old sailor's face.
From the soul of her people she makes wine,
From their sweat, she makes bread and jasmine.
So how did it come to taste of smoke and fire?

ma mer, ma mer, ma mer, ma mer, tant de souvenirs, la guerre aussi, avant, puis ces moments de detente au soleil au bord de l'eau, sur des rochers, sur du sable, sur des cailloux... ma mer, ma mer porte le deuil du liban, c'est devenu un cimetière. Voilà la guerre. Voilà comment des hommes agissent comme si ils avaient droit de vie et de mort sur un peuple, sur son écosystème, sur son infrastructure, sur ses reves....
Mur des lamentation, Mer des lamentations, Mal dedans, Maldoror, Mourir... surtout pas, vivre, vivre, vivre pour voir le Liban triompher, vivre pour voir les libanais se retrouver entre communautés, puis profiter des superbes mers qui redeviendront des "sann baléch", propriété d'un pays :)
jeudi 27 juillet, j'ai décidé
j'ai vu ces derniers 10jours des blogs magnifiques de sincerité et d'indignation et de volonté de vivre et de solidarité... thxs joss, j'ai envi d'ecrire
Il y a un an et demi, les syriens se retiraient du Liban et je n'y était pas, aujourd'hui les israeliens redessinent avec le sang d'nnocents la carte de mon Sud, et je n'y suis pas non plus... je pleure... sous la canicule
à tous les libanais au Liban, restez soudés maintenant, je vous en prie, je ne peux pas imaginer ce que vous vivez, je n'y arrive pas, bien que je lise toutes les nouvelles sur lesquelles je peux tomber et elles sont nombreuses, je refuse, je suis dans le déni bien que je me mobilise et hurle comme tant d'autres pour que cet acharnement contre la vie et l'espoir cesse; à certains libanais en France, au lieu de choisir vos lieux de manifestation dépendamment de vos couleurs politiques idiotes et crétines, en boycottant et critiquant éperdument l'autre, ou en vous taisant honteusement, penchons nous enfin ensemble sur le Liban, dans sa diversité et dans ses constantes et regardons le dans sa totalité avant qu'il ne disparaisse; aux Libanais dans le monde, continuez de vous organiser avec les parties civiles, les associations et les syndicats, les partis politiques qui veulent oeuvrer pour tout le liban, continuez de rever de votre terre d'origine, de sa générosité et de ses possibilitées...
à tout citoyen du monde qui touve abérrant ce qui se passe au Liban, parlez en, et tenez la logique du monopole dans quelque domaine qui soit, comme étant foncièrement contre toute forme d'indépendance, de liberté, de diversité et de vie.
à tout ceux qui sont paumés comme moi, faites un blog :)
Il y a un an et demi, les syriens se retiraient du Liban et je n'y était pas, aujourd'hui les israeliens redessinent avec le sang d'nnocents la carte de mon Sud, et je n'y suis pas non plus... je pleure... sous la canicule
à tous les libanais au Liban, restez soudés maintenant, je vous en prie, je ne peux pas imaginer ce que vous vivez, je n'y arrive pas, bien que je lise toutes les nouvelles sur lesquelles je peux tomber et elles sont nombreuses, je refuse, je suis dans le déni bien que je me mobilise et hurle comme tant d'autres pour que cet acharnement contre la vie et l'espoir cesse; à certains libanais en France, au lieu de choisir vos lieux de manifestation dépendamment de vos couleurs politiques idiotes et crétines, en boycottant et critiquant éperdument l'autre, ou en vous taisant honteusement, penchons nous enfin ensemble sur le Liban, dans sa diversité et dans ses constantes et regardons le dans sa totalité avant qu'il ne disparaisse; aux Libanais dans le monde, continuez de vous organiser avec les parties civiles, les associations et les syndicats, les partis politiques qui veulent oeuvrer pour tout le liban, continuez de rever de votre terre d'origine, de sa générosité et de ses possibilitées...
à tout citoyen du monde qui touve abérrant ce qui se passe au Liban, parlez en, et tenez la logique du monopole dans quelque domaine qui soit, comme étant foncièrement contre toute forme d'indépendance, de liberté, de diversité et de vie.
à tout ceux qui sont paumés comme moi, faites un blog :)

